5 mauvaises habitudes sportives qui vous empêchent de progresser

    5 mauvaises habitudes sportives qui vous empêchent de progresser

    On mange healthy, on boit peu mais bien, on s’entraîne dur mais les résultats ne viennent pas assez vite. Qué pasa ? Regardons du côté de ces 5 mauvaises habitudes sportives qui ruinent vos efforts.

    MaSalledeSport vous dit tout !

    Trop de récupération entre les séries

    Bon, en principe, si vous faites du CrossFit ou du HIIT training dans un groupe encadré, cela ne vous concerne pas (quoique !). Il s’agit plutôt des sportifs et sportives qui s’entrainent en duo et qui parlent trop entre les séries, ou ceux qui font du sport en solo mais qui scrollent dangereusement leur téléphone, explosant le temps de récupération entre deux séries. Et hop, la stimulation des groupes musculaires sera trop réduite pour induire une réponse hormonale forte, prélude à la reconstruction du muscle.

    A la place : calez votre playlist et ne touchez (presque) plus à votre téléphone. Ou alors, mettez votre smartwatch ou votre téléphone en mode « fractionné », pour qu’il décompte lui-même le temps de récupération. Si vous voulez prendre de la masse, comptez 1 à 1’30 entre les séries, si c’est de la force (plus lourd, donc, au moins 2 minutes) et si c’est en endurance (plus léger, mais plus de répétitions, 30 secondes suffisent).

    Pas assez d’intensité

    Le cardio (running, natation, rameur, corde à sauter, montée d’escaliers…) à intensité modérée a ses atouts. Cela permet de dégrader (un peu) les cellules graisseuses (lipolyse). Et puis, même si la tendance est clairement aux entrainements intensifs, il faut savoir se ménager pour éviter d’être toujours à 150% dans le rouge. Se préserver, parfois. Mais lorsque l’on choisit la filière « intense », il faut y aller ! Pas se contenter de faire des 10 burpees et 15 squats et récupérer parce qu’on a le souffle coupé… Il ne s’agit pas d’une question de niveau, bien sûr, mais de détermination.

    A la place : Justement, on active le mode « beast ». C’est-à-dire qu’on se montre déterminé à faire X minutes de training de manière intense. D’être concentré(e). De le faire bien. De faire toutes les répétitions, pendant le (court) temps qui nous est imparti. La récupération, la discute, le moment où l’on s’écoute parce que ça fait « bobo », c’est après !

    Trop de trainings enchaînés

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    Comment cela pourrait-il être une mauvaise chose ? « L’excès est toujours blâmable, même en choses honnêtes », disait Cardin Le Bret, juriste français du XVIème siècle (minute culture terminée !). Et il avait raison. Si l’on s’entraine trop souvent comme certains addicts au sport, on a bien sûr des résultats rapides, mais sur le moyen terme, le corps n’arrive pas à reconstruire les microlésions des muscles, ne récupère pas assez vite, d’où les risques d’inflammations, de fatigue, de blessures…

    A la place : quand on s’entraine, on s’entraine. Quand on se repose, on se repose. Identifiez le rythme qui vous convient, augmentez si besoin votre charge d’entrainement ou l’intensité, mais à chaque semaine, vérifiez que vous avez bien 2 jours (consécutifs ou non) où vous êtes en récupération (qui peut-être une récupération active, comme une longue ballade ou de la mobilité).

    Ne pas planifier sa séance

    Sans objectif précis (30 minutes d’elliptique, faire X répétitions d’abdos, X minutes de BodyPump, faire 3 workouts différents…), compliqué de se concentrer. On va de machine en machine en faisant un peu de ci, un peu de ça…

    A la place : on planifie à l’avance sa séance. On note l’heure à laquelle on commence, on  finit, et surtout ce qu’on fait entre les deux. Ex : « je prévois ma collation avant le sport, je m’échauffe 15 minutes, et je fais tel groupe de muscles ou tel cours de danse ou de sport, puis je fais mon cool down, je prends ma douche et je repars en pleine forme ».

    Ne pas dormir assez

    Surtout pour ceux et celles qui  s’entrainent le soir. Tous les sportifs de haut niveau vous le diront, la meilleure stratégie (la moins chère aussi) de récupération, c’est de bien dormir !

    A la place : on évite les entrainements très intenses après 20 heures. On mise plutôt sur le matin, à la fraiche, ou après le boulot, mais plutôt entre 18H30 et 19H30. On évite les excitants dès le début d’après-midi et l’on profite a fond d’une bonne nuit de sommeil pour prolonger les bénéfices du sport et pouvoir mieux se ré-entrainer le lendemain. A la clé, une meilleure motivation pour affronter la journée !

    Charles Brumauld

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