5 conseils anti-routine pour le running

    5 conseils anti-routine pour le running

    En course à pied (mais pas que), la monotonie mène à l’ennui. Raison de plus pour demander à Cécile Bertin, runneuse devant l’éternel et participante de la prochaine Maxi-Race en Chine, ses bons conseils pour pimenter ses sorties running.

    MaSalledeSport vous dit tout !

    En course à pied (mais pas que), la monotonie mène à l’ennui. Raison de plus pour demander à Cécile Bertin, runneuse devant l’éternel et participante de la prochaine Maxi-Race en Chine, ses bons conseils pour pimenter ses sorties running. MaSalledeSport vous dit tout !


    1. Apprendre à varier les allures

     

    Quand on commence le running, on quantifie en distance (« je vais courir 5k, 10k ») ou en temps de course (« je vais courir 45 minutes »), mais peu en allure. Comment varier le tempo si on ne le connaît pas soi-même ?

    Solution : téléchargez n’importe quelle appli de running (pas besoin d’une montre hypra connectée !) et faites votre séance de running pour accéder à vos données. Ensuite, commencez à varier l’allure, par exemple en faisant du fartlek. Il s’agit de placer des accélérations ponctuelles en fonction de l’environnement (exemple : « je vais à fond jusqu’à l’arbre, et je récupère en trottinant à mon point de départ avant d’y retourner deux ou trois fois ».


    2. Prendre un dossard

     

    L’hiver, ça caille ! Faut se motiver ! Sinon, on reste chez soi à boire des infusions et à rêver de « raclettes party ».

    Solution : prendre un dossard pour les courses de printemps. Cela aide à se fixer un objectif et à donner du sens à ses sessions de running (même si on peut tout à fait y donner du sens autrement, on est d’accord !). 


    3. Changer de cadre

     

    Il y a peut-être autre chose que le run du soir en solo, non ?

    Solution : Poussez la porte d’un club d’athlé et venez vous entraîner en groupe. On pense toujours qu’un club est réservé aux élites et aux sprinteurs. Il n’en est rien. Il y a des groupes de tous niveaux, même des débutants ! Ça coûte moins cher à l’année (et le prix d’une licence permet d’économiser le certificat médical qu’on vous demande à chaque compétition) et vous bénéficiez de conseils sur la respiration, la posture, l’équipement. Et vous faites plein de trucs que vous ne ferriez jamais tout seul(e), comme la PPG (préparation physique générale).
    Dans les grandes villes, les marques ou de grands magasins organisent des sessions ou des tests. N’hésitez pas à laisser votre adresse mail !


    Lâchez (un peu) la route

    Sortez des sentiers battus, littéralement, mais juste un peu. Nul besoin de s’enfoncer dans les bois sombres pour varier le terrain. Faites ou deux pas de côté pour s’entraîner juste à côté du chemin. Ok, on court moins vite à cause des racines, des trous, mais on bosse les muscles différemment. Et mine de rien, en quittant le bitume, on se fait une petite initiation au trail !  

    Conseil : pas de besoin de le faire pendant toute la session. Programmez-vous 10 à 15 minutes de wild style !  


    Faire de l’entrainement croisé

     

    C’est le secret pour éviter la blessure, mais aussi pour se marrer, dézoomer des kilomètres. L’idée est de remplacer une séance de running par une session de sport porté, comme le vélo (indoor cycling, home trainer ou outdoor si les conditions sont bonnes), la natation ou le yoga. Attention, on structure la séance, avec un objectif précis, sinon, ça devient une séance plan-plan ! Ainsi, on profite de l’hiver pour se renforcer autrement et accessoirement, de s’instruire via un podcast ou de mater la saison 7 de Games of Thrones sur son vélo d’appartement !


    Charles Brumauld 

    Derniers articles

    1. Activité aquatique : pourquoi en faire et laquelle choisir ?
    2. Sport aquatique : explications et bienfaits pour la santé
    3. Interview ResoConcept - Fabien Abadie