5 conseils d'un diététicien pour mieux gérer les excès des fêtes

    5 conseils d'un diététicien pour mieux gérer les excès des fêtes

    5 conseils d'un diététicien-nutritionniste pour mieux gérer les excès des fêtes Après les fêtes, le quatuor de choc pour gérer les excès : Prétox, intox, détox retox ? Nope. Mieux que ça : le bon sens. Mais si, la valeur la plus communément partagée et la moins appliquée ! Ni teutons, ni moutons, tentons tout de même à tâtons.

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    5 conseils d'un diététicien-nutritionniste pour mieux gérer les excès des fêtes

    Après les fêtes, le quatuor de choc pour gérer les excès : Prétox, intox, détox retox ? Nope. Mieux que ça : le bon sens. Mais si, la valeur la plus communément partagée et la moins appliquée ! Ni teutons, ni moutons, tentons tout de même à tâtons.

    1. S’autoriser l’excès

     

    L’équilibre n’est pas une notion figée, qui ne bougerait jamais. C’est même le contraire. L’équilibre, c’est lorsqu’on oscille d’un côté et de l’autre d’un balancier. Un peu à droite, un peu à gauche. Parfois un peu plus vers l’excès, parfois plus dans la vigilance et l’écoute de ses sensations. La période de fêtes dure quelques jours chaque année. Inutile de passer chaque jour devant cette boîte de chocolat pour n’en manger qu’un seul ou aucun. Autorisez-vous d’y goûter et de les savourer, pourquoi pas en s’intéressant à son revêtement lustré, à l’amertume de cette noix juchée dessus, à la jutosité de son contenu, que sais-je…

    Le + : comme ça on secrète de la sérotonine, hormone du bonheur émotionnel, plutôt que du cortisol, hormone du stress façon « culpa » …Mieux, non ?

     

    2. S’hydrater entre les repas

     

    … et un peu pendant ! Pendant les repas, déjà. Parce que mine de rien, avec ces quelques gorgées d’eau, c’est toujours ça que l’alcool n’aura pas ! Bon, plus sérieusement, c’est surtout très important entre les repas, notamment pour éliminer (pour partie) les toxines accumulées.

    Le + : de l’eau, si possible gazeuse et bicarbonatée (Vichy, St-Yorre…) pour tamponner un peu l’acidité de l’alcool et des mets sucrés. Sinon, tisane au thym, bouillon… Évitons le café, ce diurétique qui risque de vous dé-s-hydrater.

     

    3. Pratiquer une activité physique

     

    … très régulière. En tous cas, nettement plus régulière que d’habitude ! L’activité physique, c’est par exemple de la marche (à allure soutenue) ou du vélo à la cool… Comptez de 30 minutes à 1 heure, voire plus si les conditions météo sont favorables. L’excès de calories pendant les fêtes + rester de longues heures enfermées + rester assis dans une posture qui s’affaisse… On a envie d’exploser ! C’est sans doute le moment le plus propice à l’activité physique ! A ne pas confondre avec le sport, plus intense et codifié, lequel serait préférable avant les gros repas. Voire, pas franchement indiqué pendant la période des fêtes. Avec l’activité physique, on s’oxygène, on active la circulation sanguine et l’on repose l’estomac et le travail intestinal.

    Le + : après quelques semaines de marche chaque jour, on retrouve une meilleure silhouette, un regain d’énergie. Au bout de 2/3 mois, un ventre plus tonique.

     

    4. Rééquilibrer…

     

    … Sans compenser ! Eh oui, lorsqu’on a un répit (entre noël et le jour de l’an, ou entre noël et la galette des rois), on est tenté de jouer la restriction calorique. Comprendre : manger moins. Ou entamer une « détox ». Ou un jeûne. Bon, ce n’est pas forcément la période la plus propice à la diète drastique, à la privation, à la frustration. En principe, vos organes émonctoires (poumons, foie, reins, intestins, notamment) feront le boulot pour vous. Saturés, ceux-ci vous enverront le message suivant : « je veux du vert, maintenant, tout de suite ». Vous vous dirigerez naturellement vers des aliments moins gras, moins salés, moins sucrés. L’équilibre de départ reviendra tranquillement et progressivement.

    Le + : c’est la garantie pour éviter l’effet yo-yo, la légère perte de poids, la baisse de votre métabolisme de base, et la reprise du poids lorsqu’on revient inévitablement à ses habitudes alimentaires « classiques ».

     

    5. Dormir

     

    On pense au « marathon des fêtes » concernant les repas pantagruéliques (et leur préparation, le régal (ou la corvée) des cadeaux mais pas nécessairement à la dette de sommeil qui s’installe, notamment à cause des nuits écourtées par les repas qui s’étirent, mais aussi à cause d’une alimentation trop riche qui perturbe la qualité de notre sommeil (merci la digestion lourde). Sans oublier l’alcool, qui favorise l’endormissement mais peut provoquer des éveils nocturnes ou des réveils matinaux sans pouvoir se rendormir.

    Donc, dans l’après-midi, lorsque la tête est lourde et que les yeux piquent, hop, une sieste d’environ 30 minutes. Reprenez dès que possible vos habitudes de sommeil à heure fixe, et les jours qui suivent les fêtes, dormez sans programmer de réveil et sensibilisez les enfants (lorsque c’est possible) à vos besoins ontologiques !

    Le + : en cas de manque de sommeil, les secrétions hormonales sont perturbées. Vos secrétions de ghréline (hormone impliquée de la sensation de faim) augmentent tandis que celles de la leptine (hormone de la satiété) diminuent. Hum, on a donc plus faim et envie de manger davantage. De quoi dormir du sommeil du juste. 

     

    Charles Brumauld, diététicien-nutritionniste. Retrouvez-le sur son compte Instagram

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